Après une première réforme en 2003 qui créa le DIF (Droit Individuel à la Formation), la nouvelle loi de novembre 2009 renforce les actions vers les salariés, à leur bénéfice professionnel, mais aussi au bénéfice de la productivité des entreprises qui les emploient.
Chaque salarié peut devenir acteur de sa propre formation, le chef d’entreprise devenant responsable du maintien des compétences pour éviter toute perte de distance sur les aptitudes requises pour chaque poste.
Intentions louables, surtout dans le contexte actuel de l’emploi, mais qui suppose pour le monde de la Distribution et Réparation Automobile de nouvelles activités à gérer, en plus d’un agenda déjà bien chargé !
Par contre, la réforme apporte de nouvelles sources de financement à aller collecter par les entreprises en fonction des actions menées… Pour le moment, peu d’entreprises de notre secteur sont au fait de ces nouveautés et peu de leurs salariés actionnent des demandes de formation relatives au DIF.
Avant même de s’y préparer, il convient d’en comprendre les différents aspects. Dans le monde idéal de … cette réforme, chaque salarié devrait pouvoir bénéficier de 20 heures de formation à minima par an, dans le cadre du DIF. Ce potentiel d’heures est cumulable sur 6 ans, soit 120 heures au total.
Notons que depuis 2003, bon nombre de salariés ont déjà acquis ce potentiel sans l’avoir peu ou prou mis à profit. Ceci équivaut à dire que les dirigeants des concessions ont sur les épaules de leur compte de résultat une somme tangible et conséquente à provisionner … Toujours dans ce monde idéal, chaque salarié devrait bénéficier d’un passeport professionnel qui résume ses compétences et ses formations.
Ce passeport est à raccorder au bilan d’étape professionnel réalisé par son patron, le responsable des Ressources Humaines ou un tiers agréé. Ce bilan, réalisable tous les 5 ans, à partir de 2 ans d’ancienneté, permet au salarié d’anticiper son évolution professionnelle et de prévoir les formations requises. Les entretiens annuels sont revus aussi, voire complétés en particulier par l’entretien de seconde partie de carrière pour les salariés de plus de 45 ans.
Intéressant, mais comment gérer tout cela dans une entreprise de petite taille ?
L’employeur a pour objectif, aux yeux de la loi, de proposer des formations à tous ses salariés et répondant à deux critères :
- Adapter le salarié au poste de travail et lui permettre de se maintenir dans ce poste.
- Développer ses compétences.
Encore une fois peu contestable, cet objectif se heurte à différents constats dans la profession :
- Le budget formation remboursé par l’OPCA, est souvent utilisé en totalité rien que pour les formations techniques chez les constructeurs.
- Certains salariés (postes comptables et administratifs, voire dirigeants) sont peu concernés actuellement par les formations, issues le plus souvent des programmes des constructeurs.
- Le DIF est souvent ignoré, à la fois par l’entreprise, mais aussi parfois par les salariés qui n’y voient pas un grand intérêt, compte tenu des offres et de la clarté de la méthode d’obtention des formations.
- Il manque aussi dans la profession du temps, de l’information et de l’intérêt sur le sujet pourtant stratégique pour le développement à moyen terme.
Comment donc bénéficier des nouveaux avantages en limitant les inconvénients de ce sujet ? Coté entreprise, il faut préciser qu’il est désormais possible de bénéficier de nouveaux fonds, dits financements mutualisés. Les petites entreprises sont désormais favorisées par un dispositif qui permet de récupérer plus de prise en charge que la somme des cotisations versées au titre de la formation.
Ce bénéfice est obtenu grâce à un dispositif de mutualisation au sein de la branche professionnelle automobile. Par contre, l’accès à ce dispositif nécessite de prendre en compte le cas de chaque entreprise et d’opter pour des actions inscrites comme prioritaires par l’accord de branche.
Dans ce contexte il est déjà possible de préparer au sein de chaque concession des plans qui s’intègrent directement dans des axes prioritaires comme :
- La création d’un « catalogue » DIF interne intégrant les formations des constructeurs, plus d’autres thèmes si nécessaires (ex : micro informatique, langues étrangères, conduite ; etc)
- Le montage de périodes de professionnalisation qui vont permettre à l’entreprise de former des collaborateurs à des postes clés dans le cadre de leur évolution de carrière.
- L’anticipation les départs en retraite et la transmission à temps des compétences au moyen d’un système de tutorat, interne ou externe. Au final, correctement menée au sein de chaque concession, cette réforme s’avère être un formidable outil de motivation et de progrès des équipes. Sa mise en place requiert trois étapes incontournables :
- La définition des besoins spécifiques à l’entreprise (en fonction de sa stratégie et de la structure de son équipe).
- La construction d’un budget optimisé (par l’articulation plan formation / DIF / périodes de professionnalisation, mix des différents financements disponibles y compris régionaux…).
- La gestion des parcours individuels et des besoins de formation.
Si tout ceci vous semble difficile, consultez-nous !
La force d’un organisme de formation comme AUTREMENT MIEUX réside dans le fait d’intégrer toutes ces étapes dans ses programmes, avec un degré de personnalisation lié à notre spécialité automobile. Nous vous donnerons de nouveaux éclairages sur ce sujet dans le cadre de l’édition de notre prochain catalogue de prestations.
Nous restons à votre disposition d’ici là pour en savoir plus.
Imprimer
5 août 2010
Quel bonheur de revoir un vrai baroudeur !
AUTREMENT MIEUX salue le travail du Technocentre RENAULT qui ose afficher avec le DACIA DUSTER la bonne réponse aux besoins de nombreux clients de part le monde.
D’abord bravo pour l’esthétique extérieure, intérieure. Bravo pour le prix mais nous n’en avions jamais douté. Bravo aussi et surtout pour les qualités routières et de franchissement de ce nouveau modèle. Que l’on soit agriculteur en Beauce, forestier en Roumanie, planteur au Brésil, ou tout simplement amateur d’espaces vierges, le DACIA DUSTER sait répondre à toutes les sollicitations et tous les terrains.
Chez AUTREMENT MIEUX, nous connaissons l’origine de tout cela…
Nous saluons aussi et surtout la détermination et les efforts de toute une équipe. Nous pointons du doigt la volonté de dirigeants et de chefs de projets passionnés. Nous citerons des Jean-François et des Loïc qui se reconnaitrons. Bravo à vous d’avoir emmené une troupe de professionnels vers la réalisation d’un véhicule hors du commun !
Le DUSTER est hors du commun par ses propres aptitudes, mais aussi par le défi qu’il représente au cœur de notre marché automobile du moment. Le défi réussi de cette équipe est d’avoir conçu un « pur et dur », aux allures de « SUV », pouvant prouver qu’efficacité rime avec budget raisonnable et qu’un 4X4 peut enfin être écologique.
Sincèrement bravo !
Toute l’équipe AUTREMENT MIEUX, à laquelle Philippe DABLANC de LEADER AVENTURE s’associe, remercie le Technocentre RENAULT de sa sollicitation et de sa confiance. Nous sommes tous très fiers d’avoir aidé cette belle équipe à donner au DACIA DUSTER son tempérament et ses arguments de vente.
Cette belle mission représente pour nous la consécration de ce que le « sur-mesure » représente dans un programme de formation.
Nous gardons tous le souvenir de moments formidables passés en salle et sur le terrain pour analyser ensemble les besoins de ces clients pour lesquels un chemin terreux est quotidien et inévitable.
Puisse toute marque automobile imaginer de la sorte ce qui fera demain l’envie et le plaisir de nombreux clients.
Longue vie et succès au DACIA DUSTER !
Imprimer
23 avril 2010
Pas simple, pour un dirigeant de concession de cibler les meilleures formations pour les membres de son équipe … La décision repose bien entendu sur les lacunes identifiées auprès de chacun, mais d’autres paramètres perturbent le choix.
La durée et le lieu sont déjà des critères en soi. Envoyer plusieurs jours, à l’autre bout de la France (et souvent la région Parisienne), un collaborateur rime souvent avec temps et argent perdu. Logique, même si d’autres arguments plus lourds sont aussi pris en compte.
« Que va en retenir mon collaborateur ? » , ou bien, « quelle nouvelle méthode va t-il en retirer et mettre en place au bénéfice de notre organisation ? ».
Difficile à évaluer. Chez AUTREMENT MIEUX, nous avons questionné sur ce sujet près de 400 professionnels de la distribution et réparation auto, moto et camion. Tous sont unanimes : « voir un changement dans les méthodes » est le premier souhait auquel tous souscrivent.
Dans ce contexte, comment se donner des chances d’y aboutir en diffusant 2 jours durant un contenu identique, pour 8 à 10 participants très différents les uns des autres et issus d’organisations très hétérogènes ?
Une des premières réponses est d’appliquer en amont une ou différentes touches de personnalisation. Par exemple, former des vendeurs en prenant le temps de les appeler, un par un, pour connaître leur contexte est déjà un moyen d’aller vers cet objectif de résultat.
Autre possibilité, recueillir en amont une « photo » méthode ou comportement sur la base d’un diagnostic sur site ou d’une visite mystère.
Après la session plénière, autre élément facilitateur : la visite sur site de mise en application. Ce « service après-vente » de la formation sert à combattre des ennemis notoires à la modification positive des méthodes. « Je n’ai pas le temps », « mon patron n’est pas d’accord », « mon boulot normal d’abord » : autant d’objections audibles et difficiles à déboulonner.
Une fois sur place, l’intervenant qui a animé la formation va obliger les uns et les autres à prendre un peu de recul sur leurs méthodes. L’effet miroir de l’œil neuf qui les observe incite aussi chacun à reconsidérer ce qu’il jugeait comme inutile, difficile ou trop novateur. Cet accompagnement rapproché, associé à l’effet « passerelle » qui se produit alors entre le manager et son collaborateur, permet de cibler quelques actions à mettre en place. Ces actions seront autant d’évolutions positives et immédiates, au bénéfice de la satisfaction des clients et des profits de l’entreprise.
Bref un retour rapide et réel sur l’investissement. Bien entendu la méthode décrite, et que nous appliquons chez AUTREMENT MIEUX, est à l’opposé d’une tendance « low cost » dont nous avons eu écho. Certains cabinets jouent sur la période pour proposer des programmes soit disant amortis (et donc périmés), dont les nombreuses représentations permettent un prix diminué par participant. Belle approche !
Il reste du gâteau avarié, mais c’est moins cher …
Définissez bien vos objectifs en matière de formation, et consultez nous si vous souhaitez autre chose qu’un alibi face au DIF !
Imprimer
17 septembre 2009
« Cherchez bien et vous trouverez des distributeurs et des réparateurs dont l’activité de ce début 2009 est meilleure que sur la même période en 2008 ! » (Notre précédent article)
Nous en avons cherché et trouvé, sur la base des immatriculations aux particuliers de janvier à mars 2009, en comparaison de la même période 2008.
+ 9,47 % de progression des immatriculations à particuliers au national !
87 départements sur 96 enregistrent des progressions allant jusqu’à +18% (Val de Marne).
Vous persistez à parler de « crise » ?
Sans aucun doute sur les départements en chute comme le Cantal (-3,79 %) et l’Indre (-3,56%).
Autre analyse, mais de même tendance, vue coté constructeurs. Quelques champions de la progression compensent les faiblesses de marques de volumes moindres en régression.
Saluons les performances à particuliers de RENAULT (+13,78%), de CITROEN (+11,59%), de VOLKSWAGEN (+39,89%), de FIAT (+21,44%), de FORD (+15,14%) ou encore de HYUNDAI (+126,79%) parti de plus loin.
Notons quelques stagnations à faire bouger impérativement comme TOYOTA (+0,26%) ou encore des régressions inquiétantes type MERCEDES (-7,95 %).
Pourquoi tout cela ? Quelles en sont les origines ?
Une étude récente menée par Maritz Research outre Atlantique et publiée par nos confrères de Autoactu.com met en évidence un lien direct entre le niveau de satisfaction client et la progression des volumes de ventes des distributeurs. Le phénomène est on ne peut plus vrai chez nous. C’est un des paramètres fondamentaux de la reprise. Encore faut-il bien cerner ce que sont les éléments favorables à la satisfaction clientèle.
Autre élément important : les nouveaux modèles. FIAT en font un excellent exemple, associant à l’originalité de ses nouveaux produits, la sobriété de ses nouvelles motorisations.
Bien sur, ne renions pas la prime à la casse, la baisse du mix et des marges, sans oublier les mauvaises influences sur les occasions récentes… Cela fait plus de 25 ans que nous connaissons la chanson. Nous pourrions même vous chanter la ritournelle des « GASPI » née des actions menées lors du premier choc pétrolier.
Vous n’y étiez pas ? Les concessionnaires oui.
Certains vous en parleront, si vous cherchez à savoir quelles sont les meilleures recettes une fois l’attentisme passé …
Au cas le cas, marque par marque, territoire par territoire, type de client par type de client, modèle par modèle, il nous est possible de vous donner une analyse fiable des causes profondes de ces tendances. C’est un nouveau service que nous proposerons prochainement.
En attendant, gardons tous à l’esprit qu’il n’y a jamais de fatalité ou de miracle. Juste un peu d’analyse lucide, associée un travail de fond qui aide le navire à passer les tempêtes !
Imprimer
29 mai 2009
Point N°2 : cibler les axes de ventes additionnelles (par Eric CERCEAU)
Cherchez bien et vous trouverez des distributeurs et des réparateurs dont l’activité de ce début 2009 est meilleure que sur la même période en 2008 !
Pourquoi, à votre avis ?
Tout simplement parce que ces professionnels ont imaginé de nouvelles solutions pour répondre aux besoins de leurs prospects ou de leur clients.
Quelles sont ces nouvelles solutions ? Rien de bien révolutionnaire … Il s’agit de faire du commerce, donc de répondre à un besoin, donc de cibler des particuliers ou des entreprises qui ont ce besoin, donc d’agir !
Deux exemples :
Ces deux exemples sont très significatifs.
C’est pourquoi, AUTREMENT MIEUX, via son réseau de près de 60 consultants experts de la distribution et réparation automobile, a décidé de packager et de diffuser deux offres dans cet esprit. Une vaste campagne de contacts commerciaux est en train de se déployer au plan national sur ce sujet.
Nous sommes convaincus, que plus que jamais, il est impératif de revenir aux fondamentaux. Notre métier est celui du commerce de proximité, certes. Mais attendre le client dans son hall ou sa réception après-vente est plus que jamais une erreur !
Contactez-nous si vous ne recevez pas notre courrier ou notre appel téléphonique. Nous vous donnerons de plus amples détails sur nos nouvelles offres dont nous garantissons les résultats au profit de l'accroissement de vos ventes.
Ces offres sont le fruit de nos expériences conjuguées, de notre sens de l’observation et de notre farouche volonté de ne pas vous laisser perdre pieds sans réagir.
Nous sommes tous très en colère en constatant certains états de faits.
Peut on accepter que de bons professionnels disparaissent ou que des collaborateurs de valeur soient mis à pieds, alors qu’il aurait peut être suffit de quelques ventes additionnelles ici et là pour passer le cap et éviter ces actes irrémédiables ? - Vive la GPEC !
Nous tenons réellement ensemble les bonnes solutions !
Imprimer
5 mars 2009
MESURE N°1 : cultiver l’attitude commerciale (par Eric CERCEAU)
Beaucoup de bruit ces jours-ci pour préserver notre secteur d’activité …
Des millions d’euro, certes, mais pour quoi faire ? Continuer à fabriquer des véhicules que la demande ne peut plus absorber nous semble totalement déraisonnable.
Mais que pouvons nous y faire ? Par contre, nous notons que près de 25 000 entreprises, employant environ 300 000 personnes à ce jour, vont passer à coté des considérations des dirigeants de l’hexagone …
J’ai cité les professionnels de la distribution et réparation automobile.
Au sein du réseau des experts AUTREMENT MIEUX, nous avons donc décidé de vous offrir un plan de sauvegarde par étape. A la lecture de ce que nous observons chez vous, nos clients et membres du club des « 25 000 oubliés », nous vous livrons quelques leviers indispensables pour passer cette période compliquée.
Vous vous souvenez sans doute de notre « coup de gueule » lors des enquêtes mystères menées par nos soins lors du Mondial de l’Automobile.
Sans revenir sur ces constats qui avaient surpris de nombreuses directions de marques, il nous apparaît fondamental de vous aider à mieux encadrer votre équipe de vente.
Dans le cadre de cette première phase, nous vous offrons un test intitulé : le test du vendeur facilitateur relationnel (TEST VFR). Faites le passer à chacun de vos commerciaux pour qu’ils puissent mieux se connaître.
Mieux se connaître, c’est aussi mieux identifier le prospect qui vient en face et surtout la bonne attitude à son égard. Attention : nous avons dit « vos commerciaux », donc membres de l‘après-vente inclus, puisque au contact de vos clients et aptes à leur vendre des services !
Donc rendez-vous sur l’adresse en fin de cet article et à très bientôt !
TEST VFR à réaliser sur :
http://www.viseo.org/test-vendeur-facilitateur-relationnel-0.php?id=2
Imprimer
2 février 2009
Nous vous souhaitons à tous une excellente année 2009 !
Elle le sera à condition d’adapter l’action au contexte.
De la puissance, une structure adaptée, des procédures, du bon sens, un cap précis, un capitaine et une bonne équipe seront autant d’atouts impératifs pour tracer le chenal vers des eaux plus clémentes.
Il est grand temps de revenir aux fondamentaux, non seulement au cœur de chaque métier, mais aussi de la relation entre individus. Les techniques et les comportements ne s’improvisent jamais, sauf à vouloir persister dans une « incompétence inconsciente » des plus dévastatrice.
Cette nouvelle année est plus que jamais l’occasion de revoir le fonctionnement des entreprises et des individus qui les animent. Essayons un instant de miser sur la force des équipes. Cette force doit remettre en cause les pratiques inutiles ou néfastes.
Il est impératif de revoir la copie en plaçant le client au coeur de nos préoccupations. Chacun a un rôle à jouer, à la fois observateur de ses méthodes et force de proposition pour les améliorer.
Dans ce contexte, AUTREMENT MIEUX va déployer cette année une nouvelle gamme de services spécialisés. Ces services visent à aider les entreprises du secteur de la distribution et réparation automobile sur 3 axes essentiels :
- Mieux régler l’organisation par type d’activité
- Renforcer la puissance financière de l’entreprise
- Générer plus vite les flux de clientèle
Autant d’offres nouvelles pour résister aux nouvelles contraintes et être capable de profiter plus vite des embellies.
Continuez d’agir en toute connaissance de votre marché et des méthodes qui restent profitables.
Innovez pour surprendre et captez les meilleurs collaborateurs au profit de vos clients les plus exigeants.
Sachez fédérer les partenaires et les énergies ; par talent, par charisme et par détermination à continuer de progresser. Efforcez vous toujours de satisfaire vos clients, même au plus vif de la tempête, en améliorant sans cesse vos méthodes.
C’est dans ces moments que des professionnels comme vous deviendront incontournables, au détriment souhaitable des beaux parleurs, des prêcheurs de l’apocalypse et des marchands de vent …
Très bonne année à vous !
Imprimer
2 janvier 2009
« Pourquoi laisser partir mes vendeurs en formation si les ventes diminuent ? »
Une objection assez fréquente en ce moment de la part des dirigeants de concessions. Permettez-nous d’en énoncer une autre tout aussi légitime :
- Pourquoi continuer à former sans tenir compte du contexte ?
Au sein d’AUTREMENT MIEUX, nous avons décidé de lancer METAFORM, notre nouvelle offre de formation adaptée au contexte de chaque participant.
Passer en revue les fondamentaux d’un métier devient beaucoup plus pertinent pour le participant si cela répond à ses difficultés quotidiennes. Les grandes théories n’ont de sens que si elles sont applicables efficacement.
Comment tenons-nous compte du contexte de chacun ?
Prenons l’exemple de nos formations commerciales dédiées aux vendeurs automobiles. Tout d’abord, chaque session de formation est précédée de visites mystères pratiquées auprès du participant lui-même quelques semaines avant sa venue en formation. Nos 10 000 clients mystères sont le laboratoire permanent des nouvelles attentes de la clientèle automobile.
Les résultats de leurs observations serviront de base à l’amélioration des méthodes comportementales des vendeurs. L’exercice, restitué en groupe, est toujours respectueux des individus concernés. Bien entendu, plus que jamais, sont utilisées les mises en situation, filmées ou non selon l’accord du groupe concerné.
Ensuite, nous plongeons les vendeurs participants dans l’examen détaillé des particularités de leur secteur géographique. Une autre innovation que nous proposons via l’usage du logiciel de géomarketing automobile MIS 2.5.
Ainsi il devient possible d’identifier les bassins de clientèles, particuliers ou entreprises. Le vendeur visualise également les zones d’action de ses propres concurrents. Il est alors simple de pointer des zones géographiques où il serait bon de mener des opérations commerciales. La liste des communes concernées est dans ce cas le critère de tri des adresses prospects au sein du logiciel CRM de retour à la concession.
Tout ceci débouche en 2 jours sur un plan d’actions mariant les techniques comportementales et les actions sur zone commerciale.
Dernier point et pas des moindres : 3 mois après la session, le formateur rappelle chaque participant pour une séance de coaching à distance. Cette ultime phase vise à définir les difficultés résiduelles du vendeur pour l’aider à les vaincre.
Ne le répétez pas, mais en ces temps difficiles, nous nous engageons aussi sur les résultats de la méthode METAFORM, au sein de notre politique tarifaire … Contactez-nous pour plus de précisions sur le sujet !
Imprimer
19 novembre 2008
Poignante image que celle du dernier équipier qui saute du bateau après un salut furtif à celui qui va mener sa « barque » au mieux de ses choix durant un tour du monde !
Le parallèle est vite établi entre ces navigateurs solitaires et un chef d’entreprise. La réussite viendra d’un cocktail issu de la préparation du bateau, de la connaissance du milieu et de l’expérience du navigateur, mais aussi de toute la force de l’équipe restée à terre.
Le mental de l’aventurier, qu’il soit marin ou manager, fera ensuite l’ultime différence. La question du choix devient à chaque fois un pari très engagé pour leurs devenirs respectifs. Une bonne analyse météo est aussi primordiale qu’une étude de marché. Sans vent ou sans client, le navire ralentit puis vient à stopper.
Dans la continuité, prendre un vent fort sans avoir structuré sa démarche technique peut revenir à ne pas satisfaire un client trop conséquent ou traité trop vite. Belles images, belles comparaisons.
Pour l’anecdote, AUTREMENT MIEUX est née dans l’esprit de son fondateur, votre serviteur, lors du départ du dernier Vendée Globe, il y a 4 ans. Invité par une concessionnaire Vendéen à cet événement, la vision de ces courageux solitaires au cœur du plan d’eau m’a simplement permis de dire : « moi aussi j’y vais ! ».
L’expérience du marché, le cumul de nombreux postes et compétences au fil de 20 ans passés chez des constructeurs sont mon plus fabuleux chantier naval. La détermination, le gout du risque et surtout l’envie de piloter seul pour donner de l’efficacité aux professionnels de l’automobile remplissent depuis ce jour mon mental.
Une difficulté sans aucun doute pour le chef d’entreprise : continuer à construire le navire tout en le pilotant. Curieux exercice qui consiste à adapter en permanence l’entreprise au nombre et aux demandes des clients. Navigateur solitaire, dans les faits beaucoup moins, dans la prise de responsabilité sans aucun doute.
L’équipe des 30 consultants formateurs ou intervenants terrain et des 10 téléopératrices CAPTOFIL est un véritable soutien dans l’action. Par contre, chaque décision reste l’acte solitaire du navigateur devant son PC et sa table à carte. C’est à la fois un défi et un plaisir sans cesse renouvelés.
Je souhaite sincèrement à tous ceux que l’aventure tente de comprendre et d’apprécier cette comparaison.
Permettez moi enfin de remercier tous ceux, clients ou partenaires, qui font confiance au navire et à son skipper, et leur permettent de grandir. Ils en sont de fait les premiers bénéficiaires.
Un dernier conseil pour l’image et même la survie à long terme : au creux des mers les plus folles, n’oubliez jamais vos valeurs et celles pour lesquelles vos « sponsors » croient en vous !
Imprimer
11 novembre 2008
« On ne donne pas d’information sur les salons ! »
Vu la taille du stand, cela a du faire cher en prix de revient au contact prospect …
Totalement navrant, surtout dans le contexte actuel. Un exemple parmi d’autres de ce que nos clients mystères auraient préféré ne jamais entendre.
Faut-il en vouloir à l’auteur de la tirade ? Sans doute, mais pas seulement à lui. Pour beaucoup d’entre nous qui avons à notre actif la gestion intégrale de stands du Mondial et autres salons durant des années, il va de soit que nous regardons plus haut.
Nous avons regardé vers les balcons des stands. Nous n’y avons que très rarement vu un patron de stand en train d’observer son équipe et de veiller au grain.
Que fait la hiérarchie ? Quelles consignes ont donc été données pour produire pareille sottise ?
Plus largement, comment motiver une équipe salon, très hétéroclite et particulièrement éphémère ?
Comment au fil des jours, parvenir à canaliser la fatigue, le stress, les dérives ?
Le briefing du matin (s’il existe) est-il un moment d’humour et de professionnalisme pour saluer les succès de la veille et pointer les axes de progrès du jour ?
Est-ce que chacun sur le stand a conscience de son rôle d’acteur sous les feux de la profession, au cœur d’une scène dont le succès va durablement imprégner le moral du secteur ?
Vous avez raison, nous nous posons bien trop de questions. Tout va bien. Il y a toujours des visiteurs et comme le disent tous les conteurs de belles histoires, cette année plus que par le passé.
Si vous pensez par contre que le sujet mérite d’être creusé jusqu’au cœur du quotidien des vendeurs de votre réseau, contactez-nous. Promis, nous vous aiderons !
Une petite dernière et puis on n’en parle plus :
« Le vendeur, que j’ai attendu fort longtemps au bar sans que personne ne me propose une boisson, finit par sortir du bureau et m’indique que c’est maintenant son horaire de déjeuner »
A découvrir aussi sur : http://www.autobiz.fr/AUTOBIZ/temp/AUTOBIZ/fdaef98fc821b2b7e564f4a46fdfdc3a/cache_1.php
Imprimer
4 novembre 2008
Précédente